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À l’aube, les femmes s’activent à rallumer le feu qui servira à préparer la bouillie de céréale et le café du matin.
Parfois c’est l’occasion de finir les restes de la veille avant qu’ils ne s’abîment (peu de famille ont l’électricité, encore moins un réfrigérateur).
Les hommes partent au champ avant 7h pour commencer à travailler avant la chaleur.
Il faut aussi trouver du bois ou chercher des médicaments traditionnels en brousse (feuilles, écorces, minéraux, …).
Les enfants vont à l’école mais dans les hameaux avoisinants, certains renoncent vite à leur scolarité et travaillent avec les adultes. Cela, souvent, les empêche de maîtriser correctement le français encore nécessaire dans de nombreuses situations et leur crée un handicap social.
Les femmes se rendent au marché vendre ou acheter la nourriture et les condiments du repas.
De nombreuses familles vivent au jour le jour. Acheter de la viande n’est pas souvent possible et il faut partager.
L’aliment principal reste le riz, il y a de nombreuses façons de l’accommoder (sauce arachide, feuilles de baobab, oignons, huile de palme, …).
La plupart des hommes rentrent à la maison pour le repas de 13h puis font une sieste avant de reprendre leurs activités jusqu’au crépuscule, vers 19h.
Les enfants rentrés de l’école, doivent aider leurs parents aux tâches ménagères (balayer la cour, s’occuper du linge ou préparer le repas) avant de réviser leurs leçons, regroupés autour d’une faible lumière.
Certains préfèrent regarder la télévision chez un voisin.